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le Télégramme, parution du 23 août 2002
Jojo et Piou-Piou de retour du Loft

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Fini les spots, les caméras, la vie de poulailler en studio, Jojo et Piou-Piou, les candidats à plumes, sont sortis du Loft. n'ayant pas été nominés, ils ont été les tous derniers à le quitter. Ce sont donc les gagnants, même s'ils ont perdu quelques plumes.
Ils n'ont en tout cas pas pris la grosse tête et se sont remis au vert à Plélo. Simone, l'une des poules, a préféré les bras de Delphine, ex-lofteuse. Les autres gallinacés ont retrouvé la famille des Bandam de Pékin. Ils ont retrouvé aussi Cyril, le propriétaire-éleveur-sélectionneur d'animaux d'ornement, qui reconnaît que ces cocottes étaient un bon tremplin pour se faire reconnaître. Il a créé « Elsanor », un élevage qui pratique la sélection d'animaux d'ornement. |
le Penthièvre, parution du 26 avril 2002
Les poules de Cyril Névot stars des caméras de Loft Story

A huit ans il gagne une poule dans une kermesse, aujourd'hui il possède des dizaines de variétés avec un élevage de plus de 350 sujets. |
Cyril Névot a 19 ans et habite Plélo. Il vit aujourd'hui une drôle d'aventure, ce garçon passionné de poules d'ornements, éleveur, sélectionneur et amateur de races et variétés différentes. Bantam de Pékin, Barbue d'Anvers, Brahma, Cochinchinoise et bien d'autres encore picorent dans son élevage de 60m² de poules, coqs et poussins ; au total plus de 300 volailles dont quelques-unes connaissent déja la gloire.
Des sujets d'une rare beauté te peu connus, comme le dit Cyril : "De véritables stars et pourquoi pas en faire des vedettes ?". Cyril décide de se prendre au mot et devant l'annonce de le deuxième version de Loft-Story il contact les organisateurs de l'émission pour proposer ses sujets. Il est vrai que dans l'ancien loft, les poules étaient quelques peu communes.
Cyril se lance donc le défi. Garçon très organisé, il a choisit d'établir son propre catalogue représentant ses magnifiques races toutes sélectionnées. Il a mis en place un listing des différentes variétés avec photos de chaque sujets, l'origine des ses reproducteurs, sa caractéristique, son comportement et son poids. Comme le dit Cyril: "j'ai tout simplement envoyé le CV de mes poules et ça a marché".
Au bout de huit jours, il reçoit une réponse fa vorable de la part du régisseur de Loft-Story, Marc Fouquet. Et pour Tutur, Dudule et Pioupiou, un coq et deux poules Bantam de Pékin, direction la capitale avec un convoyage à Paris en 1er classe s'il vous plait (colis express). Depuis 15 jours elles font donc partie des stars du loft et la progéniture de Cyril évolue chaque soir devant des millions de fans aux côtés des lofteurs.
Des poules à reconnaître
En attendant, l'éleveur amateur garde la tête sur les épaules et préfère travailler sur un logiciel de sa propre conception afin de garantir le suivi de sa production. Il a ainsi établi des fiches suiveuse permettant d'identifier chaque volatiles. Le classement des oeufs, le suivi des poussins, tout y est référencé assurant ainsi la qualité de ses sélections. Cyril ne compte pas en rester là " Je souhaite continuer mes recherches et me perfectionner sur d'autres races afin de pouvoir exposer mes différentes variétés dans des salons animaliers et agricoles pour montrer et faire connaître à la population des différentes races".
Son but étant de sélectionner sa production et de la faire reconnaîre pour créer des reproducteurs d'une haute qualité et ainsi développer le nombre d'éleveurs et des amateurs pour ainsi garantir la sauvegarde des races.
Dès cet été Cyril va ouvrir son élevage aux visiteurs et aus touristes. Les visites se feront sur rendez-vous. |
Télégramme, parution du 19 avril 2002
Loft Story. Les poules de Plélo à l'écran

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« Tutur », « Dudule » et « Piou-piou » trois vedettes que les passionnés du Loft de M6 on découvert en même temps que Leslie ou Félicien, jeudi dernier. Deux poules et un coq originaires de Plélo, dans les Côtes-d'Armor.
Mais au prix de quel casting ces petites bestioles ont-elles pu pénétrer dans le sein du Saint télévisuel ?
Grâce au culot de leur jeune éleveur Cyril Névot. Spectateur attentif du premier épisode, il a écrit aux producteurs de l'émission pour proposer ses pensionnaires. Et C'est ainsi que début avril, le téléphone a sonné à l'élevage de la Corderie. Les bestioles ont tout de suite été expédiées vers La Plaine Saint-Denis avec une lettre de recommandations pour les candidats. « Ne leur donnez pas de bonbons ou de chocolat, veillez à ce qu'elles n'aillent pas dans la piscine, laissez leur toujours de l'eau propre à portée du bec... »
Aujourd'hui âgé de 20 ans, le papa des poules du Loft, est un inconditionnel des gallinacées depuis une bonne douzaine d'années. Trois petits poussins gagnés lors d'une kermesse à Prat ont éveillé sa passion. Il a même abandonné ses études de BTS commercial pour se consacrer entièrement à l'élevage.
Cyril enregistre tout
C'est sur ordinateur qu'il pilote la reproduction de son cheptel, fort pour l'instant de dix coqs et 30 poules de races rares.
Est-il inquiet pour sa progéniture, lâchée en pâture sous l'œil des caméras ?
« Non, car ce sont des filles très bien élevées », glisse-t-il avec malice. Elles sont de descendance de champions de France : « des Bantam de Pékin, variété froment argenté ». Et pour ne rien manquer de la prestation de ses enfants, Cyril enregistre tout. Il a aussi demandé aux producteurs de lui téléphoner régulièrement. Il attend tout de même avec un peu d'anxiété les premières journées de juin. Si ses prévisions sont exactes, ses petites poules devraient commencer à pondre.
Un moment qui risque de faire monter encore un peu plus la température dans le Loft.
Mais là aussi, Cyril a prévenu les candidats, dans son petit mot intitulé, « ce qu'il faut savoir pour s'occuper des poules », il a écrit : « il ne faut pas s'inquiéter si le coq tape légèrement la poule lorsqu'il monte dessus... ». Mais sur ce point, les lofteurs en ont sans doute vu d'autres ! |
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